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Exposition de photographies – Lutter pour la vie dans le désert

jeudi 14 février à 8 h 00 min - jeudi 21 mars à 17 h 00 min

| entrée libre

Salle Gibraltar du 14 février au 21 mars

Photos par Elena Rusca réalisées en 2019 dans les territoires occupés du Sahara occidental.

L’exposition est visible pendant les événements publics de la salle Gibraltar

Le Sahara Occidental était une colonie espagnole jusqu’en 1975. Déjà à cette époque des groupes de résistance s’étaient formés, sans toutefois être parvenu à former un front homogène. Il faut se rappeler que cette année-là l’Espagne est dans une situation interne très délicate, eu égard au fait que Franco meurt cette même année. Après un certain nombre de pourparlers, dont l’Accord de Madrid, et qui n’aboutissent pas, l’Espagne fini par se désintéresser et cède le territoire Saharaoui au Maroc et à la Mauritanie.

Suite à cet accord avorté, c’est le Maroc qui envahi définitivement le territoire du Sahara Occidental. Au résultat de cette invasion, le royaume du Maroc encourage environ 350’000 compatriotes à immigrer en terres saharaouis. La population native est obligée de s’enfuir. Elle est accueillie en territoire algérien, dans des campements de réfugiés qui continuent d’exister depuis 1975 …

En raison de l’invasion marocaine, se crée un groupe de résistance appelé FRONT POLISARIO, acronyme de Front populaire de libération de Saguía el Hamra et de Rio de Oro.

Le Front Polisario parvient à récupérer une petite partie du territoire sahraoui et le gouverne actuellement. Cependant, la majorité est toujours occupée et les Sahraouis restent dans les camps de réfugiés situés sur le territoire algérien.

D’autre part, pour s’assurer l’exploitation du territoire Saharaoui, riche en phosphates, pétrole et dotée d’une pèche richissime, le Maroc construit progressivement un mur, dénommé « Mur de la honte », de 5 km de large sur au moins 2720 km de long, celui-ci défendu par 30 km de mines du côté du Front Polisario. Ce mur est vraisemblablement là pour garantir la sécurité des intérêts commerciaux qui se sont progressivement implantés dans la région. Cela aboutit au fait que la part territoriale est divisée pour 80% au Maroc et le restant 20%, au Front Polisario.

En 1991 l’ONU parvient à obtenir un cessé le feu entre les deux parties en vue de permettre un referendum qui, à l’heure actuelle, n’a toujours pas eu lieu. De ce fait, la situation stagne au détriment des populations indigènes. La population marocaine continue d’augmenter, prenant de plus en plus de poids sur les décisions, qui évidemment ne font qu’empêcher encore plus l’émergence de ce referendum.

 

Détails

Début :
jeudi 14 février à 8 h 00 min
Fin :
jeudi 21 mars à 17 h 00 min
Prix :
entrée libre
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